Fuck the Pain Away

J'ai décidé de prendre ma vie en main, enfin, et j'ai trois objectifs :

1) Envoyer chier le con arrogant ✓

2) Trouver du travail ✓ Enfin j'ai cherché du moins, j'ai envoyé deux lettres de motivation, dont une à la Médiathèque parce que j'ai bien aimé bosser là-bas. J'ai aussi envoyé un courrier à Virgin Megastore parce que ça me plairait bien d'y bosser, et en plus c'est près de chez moi, mais surtout pour séduire mon Charly chéri d'amour...

3) Reprendre la guitare...mais ça craint du boudin ça !


Et sinon, "Après tout la vie c'est comme une putain de boîte de chocolats.", comme dirait ma chouquinette. Je viens de tomber sur un 'Mon Chéri' ; j'ai réussi à faire craquer la coquille de chocolat noir, j'ai avalé la liqueur dégueulasse et j'ai découvert le meilleur. La cerise tendre et exquise valait bien la peine de supporter le chocolat noir croquant et la liqueur écoeurante.

get up ; survive ; go back to bed


Je trouvais ça fun alors que l'ai piqué chez Camille :)

Pimmel

Je ne sais pas quelle technique narrative sous-tend ce passage et quel est l'intérêt de cet extrait dans la structure d'ensemble du roman. Je ne sais pas si le cinéma me semble bien rendre compte du système d'opposition présent dans le roman de Balzac Le Colonel Chabert et quels moyens il emploie. Je ne sais pas qui est Jean-Marie Domenach. Je ne sais pas ce que veut dire "Existimauit imperium regium Romanis prodesse.". Je ne sais pas pourquoi il est intéressant de commencer la pièce par un long monologue du point de vue de la restituion de l'intrigue shakespearienne mais aussi du point de vue de la figure hamletienne telle que nous avons pu la voir évoluer en diachronie depuis Saxo Grammaticus et Belleforest.

Je m'ennuie. A fond. Je n'ai pas la moindre idée de ce que cette licence de Lettres Modernes va m'apporter. J'ai juste envie d'ouvrir une boutique avec ma chouquinette ; je vendrais des vieux livres qui sentent bon, on fera salon de thé, elle décorera le tout de façon extra. Mais là je suis juste en train de foirer monumentalement mon année, je me prépare à mon deuxième redoublement, il faut juste que je rechange d'orientation (anglais ou psycho ?), je vais m'habituer à l'ennui et la solitude, je vais avoir un bon gros fou rire quand je vais recevoir les résultats des partiels.

& coté ♥ c'est le total freestyle. C'est juste trop compliqué. La violence de la situation est même pas compréhensible. C'est juste déprimant. J'aime pas qu'on me prenne pour une conne, j'aime pas être seule, j'aime pas qu'on se foute de moi, j'aime pas tomber amoureuse, j'aime pas ce que je suis...


Et sinon, l'article 35 de la Déclaration Universelle des Drois de l'Homme de 1793 dit la chose suivante : "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."

Bright Star

"I almost wish we were butterflies and lived but three summer days - three such days with you I could fill with more delight than fifty common years could ever contain."

John Keats, lettre à Fanny Brawne, le 3 Juillet 1819

My heart aches, and a drowsy numbness pains
My sense, as though of hemlock I had drunk,
Or emptied some dull opiate to the drains
One minute past, and Lethe-wards had sunk:
’Tis not through envy of thy happy lot,
But being too happy in thine happiness,—
That thou, light-winged Dryad of the trees,
In some melodious plot
Of beechen green, and shadows numberless,
Singest of summer in full-throated ease.

Ode to a Nightingale

Bright star, would I were stedfast as thou art—
Not in lone splendour hung aloft the night
And watching, with eternal lids apart,
Like nature's patient, sleepless Eremite,
The moving waters at their priestlike task
Of pure ablution round earth's human shores,
Or gazing on the new soft-fallen mask
Of snow upon the mountains and the moors
No—yet still stedfast, still unchangeable,
Pillow'd upon my fair love's ripening breast,
To feel for ever its soft fall and swell,
Awake for ever in a sweet unrest,
Still, still to hear her tender-taken breath,
And so live ever—or else swoon to death.

Bright Star

Xmas is all around

J'aime pas Noël. C'est juste la fête de l'hypocrisie où on s'offre des cadeaux par obligation et où on s'extasie sur un truc froid et mouillé qui tombe du ciel. Faut dire qu'on m'a tout de même offert des mini cocottes et du gel douche ; et à cause du kir à la violette, j'ai joué et chanté "Tu pues le chat"...

Mais j'aime bien fêter le nouvel an à La Cieutat !

Samedi : S'est levée à 3h, partie à 4h et a fumé à 5h. A survécu au voyage le plus insupportable de toute l'histoire du train Corail avec Kool & The Gang, un alcoolique qui mange ses cheveux, qui se fait pipi dessus, qui demande tout le temps la date, et un oubli de contrôleurs. A failli vomir dans l'avion. A cru rencontré le casting de Plus Belle La Vie au PMU de Gémenos. N'a pas dormi.
Dimanche : Avons tous joué avec la Patinette du Fureur et la Nazimobil près du poolhouse. Après N. était bourré. Fallait le surveiller pour pas qu'il tombe dans la piscine.
Lundi : A fait du shopping au skateshop de Gémenos. A acheté une chemise qui a un léger souci de boutons, un jean qui me moule l'arrière-train, et des chaussures que je déteste. A rencontré Bénédicte au pub de "L'Elfike" à Aix en Provence.
Mardi : Suis allée à la gare de Marseille St Charles. Me suis bien moquée des cagoles marseillaises. Est tombée malade autour du feu de camp.
Mercredi : Me rappelle pas trop à cause de mon état de santé ; me rappelle avoir regardé Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau pendant le second feu de camp. "Ils ont un troll des cavernes."
Jeudi : C'est le Réveillon. A fait un crumble. A pleuré dans la salle de bains. A fait un blindtest de musiques de pub. S'est endormie devant Nip/Tuck.
Vendredi : A glandé avant le grand départ.